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Quelques textes originaux pour chanter !

Petit poulet, je t’aime beaucoup…
Petit poulet, tu es partout !

Couplet 1 :

Elle est ou ta sécurité plutôt de l’insécurité j’me sens jamais protégée à tes cotés
Mais plutôt menacée, j’me sens attaquée, encore obligée de me cacher pour rouler un tarpé
Qui va me protéger contre toutes tes intrusions notoires, qui est la pour empêcher tous tes abus de pouvoir
Moi j’préfère t’éviter, tu aliments la guerre entre le peuple et l’état ya comme un truc pas clair
Comment accorder sa confiance à une entité qui pense que les punks méritent la potence ?
Laissez moi vivre libre, laissez moi vivre ma transe, je ne fais de mal à personne, rien n’arrête un peuple qui danse !
Rien n’arrête un peuple qui danse !

Refrain :

Petit poulet, je t’aime beaucoup !
Petit poulet, tu es partout !
Petit poulet, je t’aime beaucoup !
Petit poulet, tu es partout !

Couplet 2 :

Quand je lis insigne police ça ne m’inspire par la justice mais plutôt l’abus des milices qui nous matraquent tout plein de vice.
Sans vous diaboliser, faut avouer que vous abusez !
A croire que le port de l’uniforme vous rend l’audace d’être un bonhomme….
Ce n’est pas en portant du bleu que tu vas enfin blanchir ton âme, ton bouclier est encore rouge et moi je garderai ma flamme !
Dans un parc avec des amis, t’es encore ici !
Derrière la gare sur le parvis, t’es encore ici !
En retour de free party, t’es encore ici ! T’es encore ici ! T’es encore ici !

Refrain :

​Petit poulet, je t’aime beaucoup !
Petit poulet, tu es partout !
Petit poulet, je t’aime beaucoup !
Petit poulet, tu es partout !

Juliette Rebelo

Couplet 1 :

​Jte comprends pas mon p’tit loulou
Ça fait 3 piges que tu t’abstiens
36 mois sans chair sans amour
Ça en fait des semaines de chagrin !

Moi quand je baise pas c’est la hess
J’pourrais lécher n’importe quoi
Vois mes exigences à la baisse
Quand j’ai pas sexe plus d’un mois

Que dis-je, un mois, là fin d’mon monde
C’est l’éternité qui me cogne…
Alors 3 ans ça devient immonde
Retrouvez moi au bois de Boulogne !

 

Refrain :

N’imaginez pas pour autant
Que j’donne pas d’coeur ou j’mets mon cul
Je suis nostalgique du temps
Ou on se touchait sans avoir bu

J’veux plus baiser, j’veux faire l’amour
Je veux te prendre passionnément
On va faire taire les beaux discours
De tes fantômes de l’ancien temps

BIS

Couplet 2 :

​Aujourd’hui l’avoir prime sur l’être
On entasse, on se consomme
On se consume on s’envoie pêtre
Sur un matelas de casseroles…

Je suis p’t’être cruche mais j’suis pas bête
Ca t’a cassé ces relations
Comme tous tu as le cœur en miettes
Ça fait d’la bouffe pour les cochons !

Regarde les gens déambuler…
Interroge toi sur leur histoire
Crois tu que l’affaire est classée
Quand ils se voient dans le miroir ?

​Certains y croient encore
Parviennent a déculpabiliser
D’autres ont enfoui un trésor
Aux sentiments anesthésiés !

Je suis pas vraiment dans des schémas
De relations traditionnelles..
Pourtant j’ai encore la foi !
Les émotions sont factuelles…

Ça fait rire, rêver ça fait mal
Mais au moins on est bien vivants
Dompte l’animal
Qui éprouve ses sentiments

Refrain :

N’imaginez pas pour autant
Que j’donne pas d’coeur ou j’mets mon cul
Je suis nostalgique du temps
Ou on se touchait sans avoir bu

J’veux plus baiser, j’veux faire l’amour
Je veux te prendre passionnément
On va faire taire les beaux discours
De tes fantômes de l’ancien temps

​BIS

Couplet 3 :

Tu m’fais envie mais pas tellement
J’reste à l’abri des sentiments
Y’a quelques chose d’un peu morose
dans ma façon d’aborder les gens

Je n’ai plus peur
même blessée
Ma douleur
Je sais canaliser

Jsuis peut être un peu perchée
Mais faut bien s’envoyer en l’air
Seuls les esprits fêlés
Laissent passer la lumière !!!

​Refrain :

​N’imaginez pas pour autant
Que j’donne pas d’coeur ou j’mets mon cul
Je suis nostalgique du temps
Ou on se touchait sans avoir bu

J’veux plus baiser, j’veux faire l’amour
Je veux te prendre passionnément
On va faire taire les beaux discours
De tes fantômes de l’ancien temps.

Juliette Rebelo

J’me sens gourmande de tout ton être, j’me noie dans ta marrée bouillante…
Mais quel minois ma minette, ce soir je serai toujours vaillante
avec ou sans les galipettes, enfin avec c’est quand même mieux !
Fais tourner l’anisette pour une fois que j’veux vivre vieux !
T’es forte comme les châteaux hantés qui font fi des amours mortes,
mais qui savent bien comme parer sans besoin de claquer la porte
aux attaques des chevaliers, des princes, des loups, des écuyers,
toutes ces belles gueules qui désirent, faire en toi leur empire…

T’es belle ! Comme un café frappé qu’on m’offrirait un matin d’été pendant un after épicé !
T’es douce ! Comme la nuque d’un bébé parsemé du duvet naissant qu’maman peut peut pas encore peigner…
T’es chaude ! Comme le cœur d’un volcan, qui parfois sommeille et plus souvent fait ses merveilles !
Je t’aime aussi passionnément que la maîtresse baise l’amant quand l’épouse donne son consentement..

Ah ça oui tu le sais comment esquiver leurs colonies
quand elles te narguent à coup d’guitare, d’intermittence sans modestie…
Ceux la c’est tes favoris, pas ceux qui grattent dans leur piaule
mais les troubadours aguerris, ceux qui font grimper les jaules !
Ça t’excite d’être adorée par une proie elle même adulée
m’enfin ma belle, t’en a trimé avec tous ces ego gonflés…
Ça se tasse en superflu… Allez belle va
rencontrer ton salut et clore de toute ta joie…

Oh oui

T’es belle ! Comme un café frappé qu’on m’offrirait un matin d’été pendant un after épicé
T’es douce ! Comme la nuque d’un bébé parsemée du duvet naissant que maman peut peut pas encore peigner
T’es chaude… Comme le cœur d’un volcan, qui parfois sommeille et plus souvent fait ses merveilles…
Je t’aime aussi passionnément que la maîtresse baise l’amant quand l’épouse donne son consentement..

Des astres éphémères comme une comète impatiente…
Ah ça tu manques pas d’air quand tu vires les étoiles filantes !
Tu piles et tu déballes, ton cœur d’enfant en dépendance
ça file et ça remballe soumise à sa propre déviance…
Pistil et ses pétales émanent de tout leur sens,
docile et animale quand monsieur lâche sa semence…
Éternelle reconnaissance,

je suis une femme un peu comme toi remplie d’amour et d’insouciance !

T’es belle ! Comme un café frappé qu’on m’offrirait un matin d’été pendant un after épicé
T’es douce ! Comme la nuque d’un bébé parsemés du duvet naissant que maman peut peut pas encore peigner
T’es chaude… Comme le cœur d’un volcan, qui parfois sommeille et plus souvent fait ses merveilles
Je t’aime aussi passionnément que la maîtresse baise l’amant quand l’épouse donne son consentement..

Juliette Rebelo

Je n’saurais effleurer ta peau sans que tu ne recules
Mon corps se languis nos regards s’assemblent puis s’annulent
Dans ma tete je murmure en restant face à un mur, sans même oser rallonger la discussion face a toi joli garcon jme sens pas bonne, comme cette impression de n’être qu’une petite conne.
Voila que j’n’arrive plus a dormir, mon esprit dérive un instant je chadvire
Je repense a ton desarrois, toi qui croit que je ne t’aime pas sans savoir si ton texte ne m’était adressé ou pas.
J’compte les moutons mais c’est pire en vrai ils me donnent envie de vomir, alors je compte les loups histoire de rester sur le qui vive.
Mon esprit s’emflamme et tu me résisite, je tente de te toucher mais j’n’ose insister de peur d’une fois de plus t’efffrayer. Le corps le cœur en feu et tu ne le vois même pas, absorbés par la même passion je ne me déroberais pas encore moins lorsque j’entendrais ta voix.
Tu veux ou tu veux pas, tu veux ou tu veux pas, tu veux ou tu veux pas..
Moi je le veux ça c’est sur crois moi mais quoi déjà, peut être une flamme qui ne force pas, simple étreinte ou passion Casanova, je ne sais pas je médite et je garde la foi.
J’y crois ou j’y crois pas, tu veux ou tu veux pas, j’y crois ou j’y crois pas
Je me cache les yeux en retenant la prière qui s’échappe comme poussière aux tréfonds d’un cimetière.
Je souffle, respire un grand bol d’air, la nostalgie d’un amour perdu me traque et me chante sa douce mélancolie, j’ai encore perdu , toi aussi. Mais la fatalité n’est pas ma grande sœur, j’ai arrété de gober des arretes bien effilées quand j’ai calé que leurs dents étaient plus acérées quand je croyais m’etre noyée. Tu sais, ma grande gueule et mon franc parlé ne servent qu’à dissimuler une timidité sentimale bien trop névrosée.
Alors comme un asticot au bout d’sa ligne, j’me tord en essayant de concquérir un cœur torturé, surement bléssé par des hamecons trop aiguisés.
Je ne veux pas te faire mal et je n’veux pas non plus souffrir, alors le verre se jette dans ta gueule mais qq part attend de mourir.
Ton discernement ferait trembler les plus grand et la couleur de ma voix ne les rendraient pas las, à nous deux on irait peut loin, qui saura.
Tu veux ou tu veux pas, tu veux ou tu veux pas.

Je ne suis pas amoureuse, simplement défectueuse, un grain de sable s’est immiscé dans un engrenage rouillé, par l’alcool, par le viol, et la drogue que j’ai sniffée.
Comme un ame repentie je reprends ma vie sans déni.
J’avance et tire l’alarme, dans tous les cas je souris, sorte d’armée pacifiste, développée par les amais, les amours et puis les pistes, et meme les cas désunis.
Je me jette et je prends le risque d’essyer un refus.
Mais le ménisque et bien tendu car je n’ai pas coutume d’écrire une future piste pour un inconnu, tu n’est peut etre qu’un compagnon de fortune que je ne reverrais plus…
En tous cas tu m’inspires tu vois, je te donne ma voix, elle ne s’enfuit pas.

Tu veux ou tu veux pas, tu veux ou tu veux pas, tu veux ou tu veux pas, j’y crois ou j’y crois pas, tu veux ou tu veux pas…

Juliette Rebelo

Salut loulou, t’es plutôt chou, joue avec moi, joue avec nous.
On ne se connait pas vraiment, mais la connexion, hum, tu la sens…
Ça y est on commence à flirter, et je mets déjà tout mon cœur
J’ai la tête pleine de tes pensées, toi et moi chassons le malheur
J’ai le corps qui a faim tu sais, grossière erreur de première classe
Je suis sincère et désolée, le rêve de mon cerveau se casse
Ce n’est pas toi que j’adorais, c’est l’homme qui n’existe pas
Celui de toutes pièces monté, par mon âme aux abois…

J’suis amoureuse de celui qui n’existe pas
je crois que c’est toi ce joli fruit car je ne te connais pas !
T’es juste un rêve imaginaire, une projection qui m’ébloui !
C’est beau c’est faux ce paradis, je t’aime autant, que je te fuis !

Ca yes t il est trop tard, je t’ai rangé dans le tiroir
C’est toujours mieux que sur le trottoir de cette cité pleine d’histoires
J’ai encore feinté mon cerveau, en fantasmant sur ta personne
T’as beau être drôle, t’as beau être beau, en fait bah t’es juste un homme…
Alors tu veux ou tu veux pas ? A qui poser cette question
J’te parle à toi comme au mirroir qui reflète le doux poison
En fait je veux mais tu n’es pas la personne de la situation…
Mon bel amant, tu pars déjà ? Chance de cocu ou sage décision ?

J’suis amoureuse de celui qui n’existe pas
je crois que c’est toi ce joli fruit car je ne te connais pas !
T’es juste un rêve imaginaire, une projection qui m’ébloui !
C’est beau c’est faux ce paradis, je t’aime autant, que je te fuis !

Alors chéri, on en est la ! On en parle ou pas ?
Ca va ca vient ca crie ca boit, ca rit ca jouit, ca mord les doigts…
J’ai l’impression que ma soif ne sera jamais tarie
Je te presse et je t’agrafe, me régale de ton jus de fruit !
Mais qu’est ce que je vais fouttre de ta chair maintenant que j’ai tout bien pressé ?
Ya ni compost ni cimetière j’aurais mieux fait de t’arroser !
Je ne suis pas célibataire, et pas non plus célibattante
Je suis plutôt célib en l’air et je vais peut-être bien démonter ta tante !!!!

J’suis amoureuse de celui qui n’existe pas
je crois que c’est toi ce joli fruit car je ne te connais pas !
T’es juste un rêve imaginaire, une projection qui m’ébloui !
C’est beau c’est faux ce paradis, je t’aime autant, que je t’oublie ! Et oui ! Que je t’oublie !

Juliette Rebelo

Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !
Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !

J’ai trop zoné, dans tous les coins de mon quartier j’ai passé du temps, trépanante de tout mon sang j’ai beaucoup volé de mes propres ailes et j’suis tombée j’mords encore mes dents, je suis pas morte juste a cran !
J’ai rencontré des galériens qui m’ont raconté leur misères les plumes engluées dans l’mazout ils avaient tout pour me plaire jme suis laissée engrené dans un histoire bien fagotée, beaucoup de haine, trop d’idées encore envie de tout plaquer

What were you expecting, life is like a game.. And why are you still criing, don’t be insane
Just follow your aim even if it’s always the same or you must buy a brain, you must buy a brain
You have to be strong even if it’s too long, no have to stay no matter what they say !

Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !
Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !

J’ai écumé des jours heureux, j’ai même fait des envieux mais la roue a tourné jme retrouve encore sur le pavé, moi qui pensais avoir trouvé un semblant d’bonheur égaré me v’la en train de galérer, toutjours seule toujours paumée…
Alors je fume, j’oublie ma douleur dans une brume alors je bois, mais j’m’en sortirais pas comme ça ! Je décide de faire mon sac à dos, conserver mon cerveau dont j’me servirais de si tôt allez je passe au sirop…

What were you expecting, life is like a game.. And why are you still criing, don’t be insane
Just follow your aim even if it’s always the same or you must buy a brain, you must buy a brain
You have to be strong even if it’s too long, no have to stay no matter what they say !

Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !
Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !

Plus rien à craindre, une nouvelle fois je suis dans la rue je vais pas me plaindre, mes choix sont faits j’suis pas vaincue.. Et heureusement j’ai des amis, pas beaucoup mais ça suffit, je tends mon pouce jusqu’à nancy, je débarquerais dans la nuit ! J’arrive je chope un micro, une instru stylée et au boulot ! Je gratte quelques lignes je suis pas maso j’préfère taquiner le micro ! Et rouliette ruse, avec le recul d’une gachette je vous accuse de bien aimer me prendre la tête..

What were you expecting, life is like a game.. And why are you still criing, don’t be insane
Just follow your aim even if it’s always the same or you must buy a brain, you must buy a brain
You have to be strong even if it’s too long, no have to stay no matter what they say !

Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !
Aujourd’hui j’ai envie de tendre les voiles, il me prend de foutre le camp pendant que certains se mettent une balle moi je choisis d’aller droit devant !

Juliette Rebelo

C1/

Tout a commencé un matin je t’ia croisé sur le mirroir j’étais crevée et j’avais faim j’avais passé la nuit à boire..
On m’a dit tiens elle fait du bien, tu n’verras plus la vie en noir, si tu la laisse prendre ton tarin, tu perdras tout ton désespoir…

R/
Onte cherche quand tu n’es plus la, tu nous menera au trépas femme tout de balnc tu es perfide tu laisses en bouche un goût acide..
Cécile je brille quand tu es la, Cécile, je fuis grâce à toi ! Non je ne sens plus mes gencives, je t’aspire, tu me réactives.

C2/
Le lendemain elle était partie alors j’ai appelé son maquereau, elle me manquait à la folie, il est revenu aussisot.. 80 balles c’est pas sis cher pour un gramme le gars fait son beurreu c’est un plaisir bien éphemère qui tiendra peut etre une ou deux heure ?

R/

C3/
Putain ça y est ça fait3 semaines que jla fréquente quotidiennement mes poches sont de moins en moins pleines car tout mon budjet part dedans..
Quand je me mate dans la glace, je vois que mes dents se déchaussent.. à petit feu je trépasse sans m’en rendre compte je deviens cassos…

R/

C4/
Putain ça fait maintenant 3 mois, que dame Cécile est ma maitresse, mieux que Weight Watchers je perds du poids mais bordel elle me tient en laisse.. J4ai beau m’accrocher à mon mec ce dernier n’est pas épargné voir pire la psychose est impec et il fait l’amour par le nez..

R/

C5/
Finalement j’sors la tête de l’eau et je décide de tout arrêter seulement jsuis pas seule dans le bateau, autour de moi c’S s’est immiscée.. Chez les copains dans les soirées, elle me chasse elle me traque, jsuis en permanence exposée, inévitablement, je craque !

R/

C6/
Aujourd’hui la boite de pandore a été ouverte sans dédain, la cocaine ça vaut de l’or dans les narines du musicien.. Je me retrouve fragilisée par une putain de connerie au début j’voulais festoyer mais maintenant, droguée je suis.

Juliette Rebelo

C1/

Et jsuis une tuneuse de phrases et quand tu bafouilles ta prose, je vis et je t’écrase des jantes en or un parechoc rose
Ma vago très mlittéraire ne fait jamais d’excès de vitesse, pas besoin d’accelérer pour botter tes petites fesses car en effet même en gardant, un rythme de croisière, jte passe toujours devaant, et tous mes feux sont verts
MA tactique antique attaque sans tact et comme un tic et quand tu piques tel un moustique tu choppes la trique et tu fais pit
Derrière ton passage tu laisses un tout petit bouton, signature un peu fade comme du soja goût glacon
C’est l’appendice de minimoys, qui garnit ton caleçon, tu es aussi crédible qu’un gothique en rose bonbon

R/
Tu me vois et tu sors ta pine mais faut avouer qsue ca monte pas haut
Danse devant moi comme une sardine et jte filerai un bout de maquereau

C2/
Et c’est quoi tes putains de projets ? Tartiner dla metox et disant que c’est de la ké ? Prendre du 2CB pour ensuite tout oublier ? Pleurer se plaindre, précocement éjaculer ?
Pardon mec, tu dois avoir envie de pisser, car lorsque l’on t’écoute l’oreille se remplit de déchets
Mais tu sais, mais tu sais, il en faut plus pour m’effrayer, Rouliette ruse comme toujours la ou tu pisses j’ai déjà chié
Alors mon grand lascard tu veux marquer ton territoire mais si ma terre c’est trottoir jsuis chez moi partout et nulle part.
Chapeau l’artiste, ca se prétend eclairé, mais la seule lumière qui m’éclaire est celle de ton palier.

R/

C3/
Quand on te voit on se dit, il a dfe la gueule ce petit, joli minoi et sens du verbe il sait flatter il fume de l’herbe
T’as du talent je le dis, mais tu chies et tu subis, et vaut mieux pas approfondir pour pas finir comme un vampire, qui s »’enfile des pots de lait en devenant tout potelé et au lieu de sucer ta queue se retrouve à te crever les yeux
Moi qui m’imaginais cautériser une plaie que tu m’aurais infligée ya pas besoin de cicatriser ca pique un peu mais sans bruler il ne me reste plus qu’a souffler et la douleur s’est envolée, y a pas besoin d’en rajouter tu vaux plus rien j’crois qu’t’as pigé.
Tu peux continuer à mentir à ta daronne à tes amis, j’ai beosin de toi mon cœur chavire, eh non j’déconne tout est fini.

Juliette Rebelo

C1 :

Dis moi pourquoi papa n’est pas la
Dis moi pourquoi seuls les amis comptent pour moi
Je veux crier haut et fort pour qu’à jamais le nom ai tord

Refrain :

Sauve toi mon coeiur oh oui sauve toi, ne me regarde pas
T’as pas le droit bébé non pas le droit, de me voir comme ca

C2 :
Je voudrais m’envoler jusqu’aux cieux
Et gueuler gueuler comme j’aime Mon Dieu
Mais bébé ferme sa grande gueule
Deux fois pas 3 ou on se met la meule

R

C3 :
Dis moi dis moi pourquoi tu m’aimes comme ça
Je ne te comprends pas
Car ma grande gueule et ma grosse tête
Font de moi un truc obsolète

R :

C4 :
Et le soleil pleure ses larmes de joie
Je ne comprends pas je te sens en moi
Car à jamais pour toujours
Je distillerai mon amour

R

Juliette Rebelo

Au final peu de gens s’éclatent et je tire lattes sur lattes, sans hâte je me tâte à rouler une autre batte.
Un nuage m’enlace, une brume jamais lasse de m’apporter paix et sérénité avant que je ne trépasse.
Ce n’est pas une ode au canna, c’est juste que j’aime la ganja, comme la baise, elle m’apaise, et mes soucis elle les noie..
Et lovée dans mon canap, en tirant sur cette frappe, jme dis qu’il y a toujours ca qui est la pour moi même quand la vie m’échappe.

Juliette Rebelo

C1/
Ça me flairait le museau, maintenant je porte le fardeau
Je suis le vent ou il va, et b’ra
Dans ta face ou ailleurs, j’ai pourtant pas fait d’érreurs, plutot la terreur qui envahit toutes les pores de la peur
Mon esprit pleure mais ma chatte reste bien sèche quand cet enfoirée de fils de pute veut que jle lèche..

R/
Et je cherche ma voix, je gerbe mes mots j’ai couché avec un couteau

C2/
Je lui réponds « écoute mon gars, de toutes façons jte sucerai pas, range ta bite de sodomite avant que j’t’étrippes »
C’est plutôt lui qui m’a niqué, j’ai pas pu m’échapper, pas le courage, de le planter

R/

C3/
Grosse bite d’enculeur arrête de m’étrangler, incapable, bon a rien, fils de chien
Enculé va au diable enfoiré, moi jsuis seule jpeux rien faire alors j’gueule putain, alors j’gueule putain alors j’geule putain, allez tous vous faire foutre vous être malsains. Je voudrais qu’le monde entier comprenne ma rage. J4ai même envie de devenir anthropophage. J4aimais la race humaine mais la jsuis dégoutée, mon amour universel est parti en fumée.. Hosto médecin légiste condés, et la tri thérapie c’est pour qui ? Pour bibi ! Fils de pute enculé, c’est sur ta bien baisé, et oui jsais bien, qu’j’suis un putain de bon coup mais la j’ai envie d’gerber de te castrer.. on devrait, te couper les couilles

Mais sérieux, pense a ta mère.
Qui aurait sûrement mieux faire d’avorter
Que ferais tu si un psychopathe
Était venu, pour la violer ?

R/

Juliette Rebelo

Encore un soir bien noir, un soir sans espoir un soir ou mon cafard me pousse à broire du noir
Réveillée y a qq heures à peine, encore blême de la veille dans le sommeil et en peine un peu perdue, pas sereine
Cette légère boule au ventre, angoisse palpitante le cerveau flanche mais la chair tient p r une sorte de parade savante alors je roule un joint jme sentirai un peu plus vivante, le temps passe et toujours rien, le blues persiste comme de l’amiante
J’descend les escaliers histoire d’aller me balader, me promener et oublier mon petit esprit tracassé, j’arpente la rue et mon regard, balaye le paysage, j’arrive à côté de la gare, jette un œil aux nuages
Les gens défilent et se croisent se croient défier leur propre image en courrant après des mirages j’ai comme envie d’tourner la page
Merde, dans quel monde on vit pourquoi personne ne sourit même les enfants ont le teint gris
Ici, une sorte de snobisme règne les gens se bousculent, s’ignorent, dans l’indifférence on règne.
J’me sens tellement diff&rente de cette population le mais je suis pourtant bien présente un point de plus dans la masse, c’est moi

Je regarde alors de plus près chaque individualité une vielle dame à la peau usée transporte un grand cabas troué. Personne ne saurait deviner qu’en plus d’être veuve et agée son homme laissa pour héritage beaucoup de dettes, quelques huissiers
Madame avance péniblement, elle pense à ses enfants qui très vite sont devenus grand qu’elle voit rarement qui n’ont pas le temps..

De l’autre côté de la rue, passe un jeune homme « m’as tu vu » mais son regard et sa belle veste trahissent un veritable complexe
Sur son visage qq marques, vestige d’un passé humiliant d’une adolescence un peu dark et srtout d’acné virulent

Une jeune femme passe, une feuille s’envole de sa poche elle la ramasse, c’est qu’elle en a dans la caboche car si elle l’avait oublié et que le papier s’était envolé jamais elle n’aurait pu montrer cette ordonnance aux policiers.. Sur ce papier si précieux, et pourtant si petit la preuve de lésions et de bleus de coups d’ceinture de son mari…

Un peu plus loin un mendiant dort, c’est son unique répis à une vie rude et à un corps, cassé et et dans l’oubli. Ses fringues sont mitées et il sent c’était pourtant un génie, mais l’alcool et les gens auront eu raison de lui.. Ses fringues sont mitées et il pue, c’était pourtant un génie, mais l’alcool et les gens auront eu raison de lui..

Je regarde une dernière fois ces gens en me disant que malheureusement chacun à une croix à porter à des degrés différents les gens sont tristes deviennent navrants, il faudrait simplement peut etre qu’ils regardent devant, l’avenir les attend. Tout compte fait jme sens plus si mal, c’est pas qu’j’aime le malheur des autres c’est plutôt qu’le monde est bancal mais j’suis pas seule dans mon bocal.

Juliette Rebelo

C1/

Ce matin j’ai mal en bas, car hier fut orgiesque je ne porte plus de pijamas, je trouve ca bien triop grotesque je préfère garder mes bas, quand monsieur chope la trique, il trouve ça plus adéquat ça me donnes surtout un air lubrique mais qu’ai-je encore fait cette nuit, ce gentillhomme dort toujours et un mince filet de salive s’écoule ce n’est pas très glamour
Je ne me souviens ni de son nom ni de son âge il paraît vieux, ni même de sa profession mais qu’il avait l’air amoureux.

R/
Depuis j’enchaine les conquêtes je salis ma réputation et quand les langues parlent bête les femmes jalouses deviennent immondes
J’m’endors souvent avec Prada et jme réveille avec Tati
Mais moi au moins je baise comme ça, je chipote pas sur la marchandise

C2/
Quand je repense à notre soirée et de ce dont je me souvienne c’est qu’il m’appelait sa dulcinée, me parlait comme à une reine, j’me suis encore bien fait avoir car vu sa gueule de débris c’est clair qu’il y a de l’espoir qu’on reste simplement amis
Ce n’est pas le premier de ma liste dont je ne sois pas très très fière, ca me rappelle ce grand dentiste adorant The prince of bel air. Une sorte de cassos bien mondain, maniant son chibre avec adresse, il me fessait avec dédain mais toujours parlait en promesses !

R/

C3/
Et moi j’le croyais comme une conne, il n’a jamais quitté sa femme, je pensais être la plus bonne, j’avais la tête dans le platane, il m’a largué un soir d’octobre, la pluie battait sur les carreaux, pour une fois j’étais plus que sobre j’ai du tout reprendre à zéro.
Ya eu aussi le gros Robert, sa queue n’est pas proportionnelle, en tous cas je devais lui plaire, moi j’aimais surtout ses quenelles !
Que voulez vous quand on est femme, qu’on soit opportuniste ou non, faut bien s’adapter à ces mâles jouant de la situation !

R/

Juliette Rebelo

Ça commence dès l’enfance tu sais qu’tes différent
Alors que tes copains veulent ressembler à leurs parents
Tu sais qu’t’es en marge tu veux pas être comme les grands,
Ressembler à une tarte rentrer dans le moule qui t’attend…
Les autres enfants collectionnent les cartes Pokémon
C’est pas qu’t’aimes pas mais tu veux faire comme personne
La mode c’est pour les jambons, t’es déjà un marginal
T’as pas l’age de raison mais tu sais déjà qu’ca va faire mal !

Music, my salvation, music will save my life
Music, the biggest weapon, sing play and keep your smile
Music, my salvation, music will save my life
Music, the biggest weapon, sing play and keep your smile

Ça y est l’adolescence vient chatouiller ton ego
Dénonce ta différence alors que nous sommes tous égaux
Pour pas être seul tu fréquentes les marginaux
Tu combats les personnes qui aiment te prendre de haut
C’est à ce moment précis que germe ta colère
Tu veux juste vivre ta vie et esquiver la vie scolaire
Heureusement pour les ados et les enfants rigolos
Il reste un peu de place chez les artistes les plus beaux

Music, my salvation, music will save my lifeMusic, the biggest weapon, sing play and keep your smile
Music, my salvation, music will save my life
Music, the biggest weapon, sing play and keep your smile

Arrivé à l’âge adulte après avoir traversé la houle
Navigué dans le tumulte des gens bien-pensants dans la foule
Souvent leurs maigres objectifs sont induits par la société
Tu mattes, t’assistes à la chute d’la vérité
Ouvrez les yeux matez au-delà du miroir
Brisez la haine qui vous accroche au cafard
Car tout en haut ceux qui dirigent les moutons
Ne vous donneront que leurs miettes sans compassion

Music, my salvation, music will save my life
Music, the biggest weapon, sing play and keep your smile
Music, my salvation, music will save my life
Music, the biggest weapon, sing play and keep your smile

Juliette Rebelo

Oh dady, please stay with me oh dady, do not leave me
I know that mama was alone, but have not to do the clown
So please, stay with me

Oh mama, please don’t get the blues, mama, don’t get the blues
I know that dady was a lier, but you’re a beautifull flower of power
So don’t get the blues

Oh dady, please stay with me oh dady, do not leave me
We always knew that she had corns, but she make shinning the pop corns
So don’t make her corns
Fuck

Oh mama, please don’t get the blues, mama, don’t get the blues
My little brother is alive, and you’re still shinning in my mond
So don’t don’t don’t don’t don’t don’t don’t, don’t get the blues

Oh dady, please stay with me oh dady, do not leave me
I miss you so much, I love you as such
So please stay with me

Oh mama, please don’t get the blues, mama, don’t get the blues
And if sometimes you need to cry never forget that my brother and I
Are here for yoooou

Juliette Rebelo

J’ai joui dans ta bouche, certes, mais tu m’as dit que tu avais les dents creuses !

J’suis une meuf sale, une kepon j’trouve ça normal, soyez pas choqués, si jvous cause bébé écrasé, mon flow glisse, comme le curé dans l’enfant sa verge est toute lisse, viens pas ici fais pas semblant…
Quand je t’astique et sans les dents ça rentre comme papa dans maman ramène ta bite fais pas l’enfant donne les hépatites de mère grand…

Par devant ou par derrière, tape dans le fond j’susi pas ta mère, j’ai acheté une musolière tu vas prendre cher.
En mode bestial, ma langue chatouille tes amygdales, toucher rectal, animal, animal à l’horizontal.. Et quand je monte sur mon poney je prends mon pied jme sens monter je finis éclatée sur le plancher jveux galoper toute la journée. Vis ta mine avec bonne mine fume ta résine et sors ta pine je suis coquine sous cocaine une heroine dans ton pire film.

Tiens donc aujourd’hui c’est l’anniversaire à papa, et comme promis je lui ouvre la boite à caca, continue continue plus tu y vas et plus j’aime ça, tu m’as appris l’amour à la vaseline à l’arnica !
Je suis chaperonne rouge, mais je n’ai pas peur du loup. J’aie quand ca vibre et ca bouge, quand ca fait de grands remous.. Y a des p’tits loups filous et des grands loups relous, si t’es géant ça peut donner et toi microbe jpeux t’avaler.
Rendez vous au cimetière sur la tombe de mon grand mère, les deux pattes arrières en l’air, tu m’défoncera la sphinctère, oh ouiii

Je suis poképhile sur youporn un coup d’poker n’est jamais morne, j’suce des organes même les diformes alors, garde la forme ! Je suis ferme, je suis femme, fatale.. Je suis ferme je suis femme, fatale !

Juliette Rebelo

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